jeudi 14 juin 2007
mercredi 13 juin 2007
Le moment tant attendu approche à grands pas…

éjà 10 mois sont passés et ils sont passés très vite alors je me dit que la date va, elle aussi, arriver très vite… Qu’est ce que j’ai hâte ! Tout commence à se mettre en route et je suis impatiente d’être au jour J mais en même temps qu’est ce j’ai peur… oui peur, pas peur de faire une bêtise non, mais peur que tout ne se passe pas comme on le voudrait, peur de m’appeler madame, peur de je ne sais pas trop quoi encore… Mais, bon plus les semaines passent et plus je me vois dans ma robe avec mon papounet qui m’emmène jusqu’à mon futur mari dans l’église, ce que je vois aussi c’est moi qui pleure (de joie bien évidemment), j’espère que je ne pleurerais pas de trop, bah non parce que v’là l’maquillage après… (lol). Je regarde pratiquement tous les midi les blogs et albums de futures mariées ou même de mariées je leur pique des idées ma
is aussi je vois les choses à ne surtout pas faire (moche ou mal organisée…), je m’y croirais déjà, c’est fabuleux, je me crois dans un rêve, un rêve qui va se réaliser en plus (comme Cendrillon, sauf que moi au 12 coups minuit ça ne s’arrêtera pas, et na !)… Avec tout ce qui nous arrive en ce moment et les choses de prévues et peut être faisables, je vois que notre couple prend encore du grade, qu’il change et devient de plus en plus mature et stable. Notre relation évolue et en bien, heureusement après 7 ans d’amour ça serait dommage... Aujourd’hui, je suis heureuse et ça se voit (je pense), ça fait du bien de temps en temps !...Avoir un chez soit...
r et vivre sa vie d’adulte avec son petit amour ou plutôt ses petits amours. Moi en tout cas c’est vraiment mon rêve et ce depuis voilà maintenant quelques années en fait depuis que je vis avec mon bébé, chez lui et chez ma belle maman et j’allais oublier mon petit chien, Argel. Peut être que ce rêve va se réaliser et bientôt. Enfin pour l’instant se ne sont que des suppositions et quelques mots échangés lors d’une discussion téléphonique. D’un côté j’aimerais tellement que ça se face et que je puisse vivre avec mes bébés !mais d’un autre en serais-je capable ? Capable de vivre dans cette maison et est ce la maison que je vois ? Mémère l’aurait elle voulu ? Mamie voudrait elle que nous vivions dans la maison de mémère ou un appart de mémère ? Pour nous l’idéale serait la maison de mémère car elle est plus grande et il y a un terrain, petit mais il est là ! Mon bébé est d’accord et enthousiaste et papa m’a dit « pourquoi pas, c’est à vous de décider et en plus il n’y a trop grand-chose a faire à l’intérieur à part les papiers ou peintures, les fenêtres et portes à changer et les plafonds du premier étage à renforcer et à refaire ». Mais pourquoi pas, le reste serait à négocier pour ce qui est du loyer et des travaux. En effet, si on refait tous les travaux, le loyer pourrait être négocié non ? Enfin voilà, il faut encore en discuter et prendre une décision…
mardi 12 juin 2007
Comment se motiver...
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Nissouille
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10:50
Libellés : coup d'déprim', le quotidien
lundi 11 juin 2007
Le lundi matin...
Vivement 18 h que je m'en aille et que j'aille retrouver mon bébé d'amour !
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Nissouille
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10:15
Libellés : le quotidien, travail
vendredi 8 juin 2007
La guêpe et Clo...
reau. Elle allait et virait de ci, de-là. Le plus agassant c'est quand elle s'obstinait le long des néon et qu'elle faisait son bzzzzzzzzz (stressant!!). Mais bon on s'était habitué...
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Nissouille
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09:19
jeudi 7 juin 2007
Bourriquet...
Je vous avez parlé de ma deuxième passion, celle de bourriquet. Oui je sais je suis un peu grande pour tout ça, mais bon j'aime bien...
Bourriquet vit dans la Forêt des Rêves Bleus avec ses amis. Tel un Sisyphe en peluche, il ne cesse de reconstruire sa maison, si fragile qu’elle s’écroule au moindre vent, voire dès que s'y pose un papillon. Et comme si tout ceci ne suffisait pas, Il perd souvent sa queue et le joli ruban rose qui y est noué. Celle-ci ne lui est attachée que par une punaise.
C’est un âne gris / bleu plutôt mélancolique, c’est le dépressif et le pessimiste de la bande. Il est relativement âgé (3 ans) , est intelligent et discret et a toujours le moral à plat. Il n’a jamais de chance mais accepte les aléas de la vie en se disant qu’il n’a pas le choix. Il parle peu et quand il parle, c’est pour se lamenter ou s’excuser, mais il arrive parfois, à des rares moments qu’un léger sourire vienne éclairer son visage, par exemple lorsque ses amis se rappelle de son anniversaire, le 25 décembre. En outre, il déteste se faire sauter dessus.
Il vit avec ses amis dans la forêt des rêves bleus et passe sa vie à chercher une maison ou à reconstruire la sienne qui est très fragile et s’écrase au moindre coup de vent.
Il perd souvent sa queue (à laquelle est noué un très joli nœud rose), car elle est attachée à lui par une punaise. Sa nourriture préférée, ce sont les chardons. C’est un personnage très attachant et fort sympathique qui ne demande qu’à être aimé.
A savoir : la voix française de bourriquet est celle d’Henri Djanik, qui double également la voix de Baracuda dans l’agence tous risques et autres séries très connues du public…
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Nissouille
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14:04
mercredi 6 juin 2007
Mes demoiselles les girafes...
Ma passion a commencée alors que je visitais le zoo de Beauval. Un été avec mes parents et de la famille. Lorsque nous sommes arrivés devant le parc au girafe je suis restée scotchée pendant je ne sais pas combien de temps devant ces grandes dames… Elles sont tellement majesteuses, magnifiques et silencieuses…
Voici une petite présentation de cet animal pour ceux qui ne s’y serait jamais intéressé :

Au terme de millions d'années d'évolution, la girafe a acquis une anatomie unique lui permettant d'accomplir des performances physiques pour brouter la cime des arbres.
Chez les Grecs, la girafe passait pour la fille du chameau et du léopard.
Le sage arabe Al-Qazwini dit d'elle : « Sachant qu'elle se nourrirait dans les arbres, Allah lui donna des membres antérieurs plus longs que les postérieurs ». Elle a été décrite, pour la première fois en France, par Pierre Belon (1517-1564)
En 1809, Lamarck pensait qu'à force d'allonger le cou, elle avait transmis ce trait à sa descendance. En 1872, Darwin pensait que son long cou était dû à une sélection liée aux périodes de famines, où un ou deux pouces faisaient la différence et permettaient de survivre.
Il s'agit de l'animal le plus grand en hauteur, pouvant, grâce à son cou tout
en longueur, atteindre jusqu'à 5,50 m ou même 5,80 m. Cependant celui-ci ne comporte pas plus de vertèbres (7) que celui des autres animaux (ou que l'homme).Son poids est de 950 à 1100 kilogrammes pour les femelles et peut aller jusqu'à 1500 kg pour les mâles.
Son espérance de vie est de l'ordre de 25 ans.
Son pelage à dominante rousse est réticulé ou tacheté de jaune.
Son ventre est blanc.
La tête porte deux petites cornes recouvertes de peau.
Elle est muette.
Pour la NASA, elle est le modèle idéal pour étudier l'effet de la gravité sur la circulation. Son cœur de 11 kg pompe 60 litres de sang par minute. Les phlébologues de la NASA ont copié son réseau sanguin pour réaliser la combinaison anti-G des pilotes de chasse et astronautes. Dans les artères du cou, tout un réseau de muscles annulaires aident en effet à hisser le sang jusqu'au cerveau. Dans les veines, les valvules, véritables soupapes, orientent le sang vers le cœur. Lorsque l'animal baisse la tête au sol, les valves de la jugulaire sont fonctionnelles et empêchent le sang de retomber vers le cerveau. La veine jugulaire de la girafe est la plus longue et la plus droite du monde animal et possède 9 valves. En 1993 à Vincennes son endoscopie confirma que les constituants anatomiques d'une veine sont orientés en fonction de son axe d'aplatissement et donc qu'une veine a bien deux faces et deux bords. En bas des jambes où la pression est énorme, un système de capillaires sanguins très résistants, comparables aux nôtres, empêche l'œdème fatal.
Sa course

Lorsqu'elle court, elle va à l'amble, à l'instar du chameau ou de l'ours, c'est-à-dire qu'elle lève ensemble les deux pieds du même côté. En vitesse de croisière, elle court à 15 km/h mais peut accélérer à 50 km/h en prenant un curieux galop. Les pattes avant se lèvent ensemble mais largement écartées pour éviter l'entrechoc des sabots et de s'emmêler les échasses.
En fait sa technique unique de galop est facilitée par son long cou qui balance et crée l'équilibre, grâce à un petit muscle spécial qui le tire en avant.
Sa nourriture
La girafe se nourrit de feuilles d'arbre et ne broute ou ne s'abreuve au sol qu'e
n écartant les pattes de devant ou en pliant les genoux, après avoir bien inspecté les alentours, et lève souvent la tête entre deux gorgées, bien consciente de sa posture périlleuse.Les acacias de la savane ont grandi pour échapper aux zèbres et aux antilopes, mais leurs feuilles les plus tendres poussent entre 2 et 6 mètres, ce qui constitue pour la girafe la hauteur idéale et sa niche alimentaire.
Elle a la langue la plus puissante, la plus coriace et la plus longue (54 cm) parmi les ongulés. Elle peut l'allonger pour atteindre les pousses les plus tendres entre les barrières d'épines d'acacias.
La girafe n'a pas d'incisives à la mâchoire supérieure. Elle saisit donc les pousses d'acacias avec sa langue, puis les guide entre ses lèvres, referme la bouche et tire la tête en arrière pour racler les feuilles grâce à ses dents du bas.
Certains acacias (Acacia drepanolobium) se défendent en hébergeant dans des galles des fourmis agressives du genre Crematogaster, à la morsure cuisante à la bouche et aux lèvres des girafes.
La girafe mâle
Le grand mâle parcourt les pâtures des femelles pour trouver une partenaire. Il tente de dominer ses rivaux en leur coupant le passage et en dressant sa tête le plus haut possible. Le combat éclate lorsqu'un rival refuse de baisser la tête, de laisser le passage, ou fronce la lèvre en sa présence.
Dans les combats de girafes, les mâles utilisent leur tête comme une massue, qui est lourde, cornue et bosselée. Ses cornes sont massives et dures comme de l'ivoire et sur son front pousse une excroissance osseuse, la corne médiane.
Les deux mâles se cognent jusqu'à ce que l'un d'eux abandonne. La tête d'un mâle de 15 ans pèse 10 kg de plus que celle d'un jeune adulte de 7 ans, ce qui lui permet de gagner à tous les coups, mais le perdant est rarement tué ou blessé à mort et ils ne se battent jamais à coups de sabots.
Une fois qu'un mâle a conquis une femelle, ses amours sont caressants et paisibles, avec beaucoup de coups de langues.
Le girafon (ou girafeau)
La girafe peut commencer à mettre bas dès l'âge de 5 ans. La gestation dure 15 mois.
La mise bas s'effectue debout, donc le girafon tombe de près de deux mètres de haut. Il y a des risques que le girafon meurt à la naissance car il peut mal tomber et se briser la nuque, mais cela est rare.À la naissance, le girafon mesure 2 mètres pour un poids variant de 40 à 80 kg. Les jambes sont plus longues que le cou et sortent les premières. Le cou est proportionnellement moins long que celui des adultes. Sur la tête deux touffes de poils noirs recouvrent les cartilages des futures cornes, qui se souderont avec les os du crâne. On peut noter que c'est un des rares animaux dont les cornes existent dès la naissance.
À la naissance la girafe n'adopte son petit que s'il est capable de se tenir rapidement debout et de stimuler la lactation. Au bout d'une heure il doit tenir sur ses pattes pour atteindre les mamelles de sa mère où il pourra se nourrir d'un lait très gras. Dans le cas contraire, elle l'abandonne ou même le tue.
La mère se fait comprendre de son petit, en le caressant avec le bout de son museau. Elle l'incite ainsi à la suivre et à la téter, créant ainsi le lien maternel.
À six mois, il approche les 3 mètres et à 7 ans il aura sa taille d'adulte avec un minimum de 5 mètres.
Le girafon grandit de 1 mètre durant la première année de sa vie.
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Nissouille
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14:00
Libellés : les girafes
lundi 4 juin 2007
Le Congrès d'Auteuil...
A deux pas de Rolland Garros et du Parc des Princes, à proximité des grands centres d’affaires de la Porte de Versailles, d’Issy les Moulineaux et de Boulogne, si vous voulez retrouver l’air vivifiant et iodé du grand large, c’est au CONGRES AUTEUIL, qu’il faut vous
rendre, car au royaume des coquillages et crustacés, les amateurs seront comblés. Toujours dans le registre des saveurs de la mer, notons également, la généreuse sélection des poissons. N’oublions pas , le menu « Club Affaires ».Et si l’on vient et revient au CONGRES, c’est aussi pour la spécificité de son cadre : boiserie et escalier majestueux, table ronde ou box intimiste, grand bar, sans oublier bien sûr le très beau salon privé du 1er étage, pouvant accueillir 25 à 30 personnes.Incontestablement, ce lieu a tout pour vous séduire.Un plus indispensable, le service voiturier midi et soir.Un solide atout !

Au premier étage, le salon bibliothèque pouvant accueillir jusqu’à 25 personnes pour vos petits déjeuners, déjeuners ou dîners d’affaires.
Confort et tradition
Salle raffinée, chaleureuse et confortable avec ses tentures rayées de couleur ocre et rouge et ses tables parfaitement espacées pour préserver votre intimité.Ici pas de terrasse, mais de larges baies vitrées qui s’ouvrent sur la rue.

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Nissouille
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10:25
vendredi 1 juin 2007
Suivez las explications du patron..toujours...
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Nissouille
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17:13
Libellés : le quotidien, travail
Et un PV, un...
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Nissouille
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09:25
Libellés : le quotidien
jeudi 31 mai 2007
mardi 29 mai 2007
Un jour, j'aimerai en avoir un des quatres (main coon, norvégien, birman ou ragdoll)
Le Main Coon :
Le Maine coon est un chat robuste et rustique, façonné par le dur climat de l'État du Maine, sur la côte est des États-Unis. La race s'est développée à partir de croisements entre des chats de ferme locaux et d'autres chats aux origines mal cernées (on pense même que certains ont pu être importés par les immigrants européens) et qui ont su s'adapter aux conditions de vie et au climat difficiles de la région.

Ce proche cousin du Skogkatt est un grand chat au poil mi-long, au corps rectangulaire avec une large poitrine et une musculature puissante. La tête est de taille moyenne avec un fort museau carré et de grandes oreilles portées haut sur la tête. Des touffes de poils à leurs extrémités (plumets) sont très recherchées. La fourrure, de longueur inégale sur le dos et les flancs, offre une bonne protection naturelle. La queue est longue et bien fournie.
Les Maine Coons sont des chats qui pèsent en moyenne 6 kg. Bien qu'on ait vu des Maine Coon pesant jusqu'à 20 kg, les mâles pèsent en moyenne de 7 à 9 kg, soit environ le double des chats dits "de gouttière".
En dépit de sa taille massive, son caractère est celui d'un "gentil géant" : il est très affectueux. Il apprécie de rester en présence de ses maîtres. Très discret et particulièrement silencieux, voire muet. Il est également plutôt indépendant et aime sortir et se dépenser.

Une des principales caractéristiques du chat norvégien est la composition de son poil en 2 qualités distinctes : un sous-poil laineux permettant une bonne isolation contre le froid et un poil de jarre imperméable qui protège des intempéries. Cette caractéristique lui permet de supporter les grands froids scandinaves.
Sans pouvoir assurer qu'il s'agissait de skogkatt, on retrouve le chat dans la mythologie nordique tirant le char de la déesse Freyja; il existe aussi une aventure du dieu Thor avec un chat où Thor, pourtant le plus puissant des dieux de la mythologie scandinave, se montre parfaitement incapable de soulever un chat des forêts norvégiennes !
Le skogkatt est actuellement très populaire en Norvège et en Suède.
Le Birman ou sacré de Birmanie, est un chat de race à poil mi-long, qui présente les mêmes couleurs que le siamois (blue point, lilac point, chocolat point ou seal point ainsi que les couleurs tabby) mais ses pieds sont d'un blanc pur, comme s'il possédait des gants.
Une légende est associée au Birman. Elle raconte qu'il y a longtemps en Birmanie
, dans un temple consacré à une déesse dorée aux yeux de saphir, un vieux prêtre possédait un chat blanc nommé Sinh. Un jour, le temple fut envahi et les ennemis tuèrent le vieux prêtre. Sinh sauta sur la tête de son maître en regardant dans les yeux la statue de la déesse. Ses yeux devinrent alors saphir comme ceux de la déesse et sa fourrure prit une teinte dorée, sauf ses pattes qui restèrent blanches comme la chevelure du vieux prêtre. Quelques jours plus tard, Sinh mourut de chagrin et tous les chats qui vivaient dans le temple subirent la même métamorphose, devenant les premiers chats Sacrés de Birmanie.Dans les faits, cette race a des origines assez obscures. Dérobé dans le temple de Lao Tsun, en Birmanie, le premier couple de ces chats aurait été apporté en France sur le yacht d'un milliardaire américain en 1920.
Le mâle mourut pendant la traversée, mais la femelle Sita, qui avait été couverte, mit au monde une portée de chatons dont la femelle Poupée de Maldapour fut présentée à l'exposition de Paris en 1926.
Malgré toutes les recherches, aussi bien en Birmanie qu'auprès des premiers éleveurs français, il est impossible de trouver une certitude sur cette origine.
On peut seulement conclure, en comparant les photos de Dieu d'Arakan, présenté avant 1930, et nos chats actuels, qu'il s'agit d'une véritable race originale, puisque depuis plus de 50 ans, les générations qui se sont succèdées ont présenté les mêmes caractères distinctifs.
Pourtant, après la dernière guerre, il ne restait qu'un couple dont descendent, ainsi qu'en témoignent les Livres d'Origines de la Fédération Féline Française, tous les chats de cette race existant actuellement dans le monde.
Le chat persan est un chat à longs poils soyeux de couleurs variables, aux yeux orangés, bleus ou verts.
Le chat persan se distingue en particulier du chat angora (et des autres races de chats dans leur ensemble) par la forme de sa tête plus aplatie, en faisant de tous les chats ceux dont la tête est la plus ronde et la plus aplatie (caractère naturel des chatons, voir néoténie).
La race a été introduite en Angleterre au siècle dernier, à partir de souches de chats angoras au poil encore plus long qui étaient originaires de France. À cette époque, les chats persans étaient d'ailleurs appelés French cats (« chats français ») en Angleterre.

L'initiateur de cette mode des chats aux longs poils en Europe a été Nicolas Claude Fabri de Peiresc (1580 - 1637), qui était conseiller au Parlement d'Aix-en-Provence. Il avait fait venir ces chats de Damas comme des curiosités (il était un amateur de curiosités de toutes sortes). La première mention d'une race de chat semblable aux chats persans est faite par en 1620 par Pietro della Valle, qui avait voyagé en Perse (Iran) pendant six années. Il décrit en effet une race de chat trouvée au Khorasan en tous points semblables au chat persan d'aujourd'hui.
Le chat persan présente différentes couleurs. S'il est de couleur solide, il est alors blanc, noir, roux, bleu, chocolat, lilas. Ces couleurs se combinent avec du blanc pour donner des bicolores ou des tricolores. Les persans écaille de tortue et bleu-crème sont presque toujours des femelles, les rares mâles sont stériles. Le persan peut exister en smoke (fumé), en tabby (rayé), en colourpoint (couleur des siamois)- appelé himalayen. Il peut être de type chinchilla : il est alors blanc argenté, silver ou encore golden shaded ou caméo et toutes les variantes associées. À noter, les chats persans aux couleurs solides ont normalement les yeux cuivres (mais il existe certaines variantes notamment chez les chats blancs qui peuvent avoir les yeux bleus ou vairons). Le toilettage du chat persan varie suivant la couleur du chat, les couleurs diluées présentant plus de difficultés en raison d'une texture de poils plus laineuse.
Le ragdoll est une race de chats originaire des États-Unis d'Amérique. Ce
chat est supposé insensible à la douleur. Une particularité encore plus étonnante est le fait que lorsque le ragdoll perd ses appuis, càd lorsqu'on le porte,il devient aussi mou qu'une poupée de chiffon.La légende dit qu'une chatte angora a eu un accident de voiture qui a eu pour effet de la rendre insensible à la douleur, et qu'elle a mis au monde des chatons comme elle, insensibles. Cette légende est très contestée par les chercheurs et le ragdoll n'est évidemment pas du tout insensible à la douleur. Cette race tient de l'angora blanc (comme cette mère) et du birman (chat sacré de Birmanie).
Ce sont des chats acceptant facilement de vivre en appartement.
Le Sphynx :

Le sphynx est une race de chats rare avec extrêmement peu de poils.
Les chats nus existent depuis très longtemps. Déjà, la culture précolombienne faisait référence à des chats sans poils. Au début du XXe siècle on en trouvait au Mexique sous l'appellation Chats nus du Mexique.
C'est en 1966 en Ontario au Canada qu'une chatte de gouttière prénommée Elisabeth donna naissance à un chaton nu Prune. Ce chaton a été accouplé à sa mère. Les générations suivantes ont ensuite été croisées avec des Devon Rex pour donner du sang neuf et fixer les caractéristiques de la race.
Ce chat paraît nu bien qu'il ne le soit pas complètement. Il possède un duvet très fin sur le corps et quelques courts poils peuvent apparaître derrière les oreilles, sur le museau, la queue et les testicules. Il a un toucher "peau de pêche". Selon les caractéristiques de la race, sa peau doit présenter le plus de plis possible surtout chez les jeunes.
Le sphynx est extrêmement affectueux, voire collant, et aime vivre en société. Il a besoin de l'attention de son maître et adore se percher sur ses épaules.
Pour palier son manque de poils, sa peau est plus épaisse que celle d'autres races et elle est riche en collagène et en sébum. Il a également une couche de graisse sous la peau plus importante. Pour compenser ses déperditions énergétiques, il mange plus que les autres chats.
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, le sphynx n'est pas un chat fragile. Son espérance de vie est la même que pour les autres chats. Il n'est pas non plus particulièrement frileux, certains sujets adorant même la neige. Bien qu'il ne conviendrait pas de laisser un sphynx passer la nuit dehors, le chat peut tout à fait sortir en hiver s'il le souhaite. Enfin, son absence de moustaches n'est pas du tout handicapante et il ne se cogne pas plus que les autres chats. C'est un excellent chasseur.
Toutes les couleurs sont admises chez cette race de chats et leur peau prend la couleur des poils qu'ils auraient eu. Le sphynx est plutôt sensible au soleil, surtout s'il a une couleur de peau claire, cas des chats blancs, roux ou crèmes.

Malgré son manque de poils le sphynx provoque toujours l'allergie aux "poils de chats" car ce sont en fait les sécrétions salivaires qui sont à l'origine de cette allergie. Cependant leur particularité est un atout pour les personnes légèrement allergiques dans la mesure où cela évite la dispersion des poils dans leur environnement.
Le manque de poils du sphynx est produit par un allèle du gène qui produit les poils courts chez le Devon Rex. L'allèle du sphynx est dominant sur l'allèle du Devon et les deux sont récessifs au type sauvage. Pour renforcer le gène les sphynx ont parfois été croisés avec des Devon Rex, ce qui malheureusement implique souvent de sérieux problèmes dentaires et nerveux. Cette pratique est donc interdite dans la plupart des associations de sphynx.
Le salon du chat...
Le Main Coon



Le Norvégien



Les Persans (c'est pas très très beau quand même)
ou ceux qui on le nez comme ceux qui ont bu un coup de trop…

Le Ragdoll
et enfin, pour finir les plus laids de tous et qui font même peur… surtout quand ils sont petits !
Le Sphinx:


Bien sûre il y en avait pleins d’autre mais ce sont ceux là qui m’ont marqués…
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Nissouille
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10:36
Libellés : chats, week-end sympa
Les amies, ça existe quand même...
m'a envoyé pleins de courage via le net. Ça fait du bien de voir qu'il y a des gens qui pensent à vous... Je la remercie profondément. Voilà.Ce week end a été particulièrement mouvementé. Entre dodo, papouilles, dodo, fiesta, dodo et calins je n'ai pas fait grand chose mais ça fait du bien de temps à autre de ne rien faire. Ma nièce était là et elle me manque déjà. Je l'aime tellement et elle est tellement remplie de joie qu'elle me réconforte d'une certaine manière.
Publié par
Nissouille
à
09:20
Libellés : coup d'déprim'
vendredi 25 mai 2007
Ma détente...
Publié par
Nissouille
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17:21
Libellés : coup d'déprim'
ils y sont arrivés...
Je ne voulais surtout pas me prendre la tête avec ce pu.... de stage mais si ça y est... ils ont réussis à me pousser à bout. Ce n'est pas 2 mois avant mon départ qu'il fallait tout changer les plans et tout reprendre à zéro. En plus c'est comme si ils voulaient absolument me faire faire des choses que je ne sais pas faire. Si ça ce n'est pas régrésser et ben.... j'en ai trop marre de me faire couillonner tout le temps. entre les amis qui nous laches et les gens qui nous font chier on est vraiment dans un monde pourrit. Heureusement que certaines parsonnes sur cette satanée planette sont réconfortantes et toujours fidèles...
Publié par
Nissouille
à
11:14
Libellés : coup d'déprim'








